Bold Factory Less
The factory software that finally speaks your factory's language
Aperçu
Our flagship industrial ERP, now at version 4.100.610: one pack that runs the whole company of a factory that transforms materials — raw material, production, stock and warehouses, sales, logistics, finance, payroll and real double-entry accounting. 60 modules across 11 business domains and 218 screens, all sharing the same data, from the truck on the weighbridge to the balance sheet. Every gesture on the floor writes its own accounting entry, so nothing is ever typed twice. 41 countries at install, taxes paid from the software, and it keeps working on your local network when the internet drops.
Fonctionnalités clés
- 60 modules across 11 business domains, 218 screens
- Double-entry accounting born from every gesture on the floor
- Real warehouses, lot-by-lot counts and batch traceability
- Taxes, withholding and every authority on one screen
- Real cost price: actual consumption, transport and own components
- HR & payroll: attendance, leave, final settlement
- Approval ceiling on every large disbursement
- On site without internet, private server, or hosted by us
En chiffres
- Domaines métier
- Modules, chacun un droit propre
- Écrans
- Formulaires
- Documents imprimables
- Pays à l'installation
- Version actuelle
Ce que le logiciel fait vraiment
Les fonctionnalités ci-dessous ne sont pas des promesses — chacune est dans le produit aujourd'hui.
Un seul pack, pas une pile d'outils
La plupart des usines jonglent entre un logiciel comptable, un tableur de stock, un outil de paie et un cahier au pont-bascule, puis passent le mois à les faire concorder. Bold Factory Less remplace tout cela : 60 modules qui partagent les mêmes données, du camion sur la bascule jusqu'au bilan. Rien à acheter en plus, rien à brancher — l'étendue des plus grands ERP, à un prix et une échelle qu'une usine en croissance peut porter, sans projet d'intégration de dix-huit mois.
Une comptabilité qui se tient seule
Personne ne ressaisit rien en comptabilité. Confirmer une livraison sort le stock et passe le coût des ventes dans la même transaction ; une paie, une perte en transit ou un retour abîmé écrivent chacun leur écriture. Les états sont à jour chaque jour, chaque ligne de la balance remonte à ses écritures, et chaque écriture nomme la pièce qui l'a produite. Le logiciel cite toujours un rôle comptable, jamais un numéro de compte en dur : votre plan comptable reste le vôtre.
Des livres qui se corrigent comme un auditeur
Un encaissement tapé deux fois, un fournisseur payé du mauvais montant, une écriture manuelle sur le mauvais compte, une ouverture mal reprise : chacun se défait par son propre geste, qui relit l'écriture d'origine et la retourne ligne à ligne sur les comptes réellement utilisés. La pièce reste visible, marquée Annulée, avec son motif. Rien n'est jamais effacé — le Super Admin peut restaurer ce qui a été supprimé. Les ventes de la période et la balance âgée se rapprochent seules du grand livre et nomment les factures exactes qui font un écart.
Des droits donnés geste par geste
Déclarer n'est pas valider. Accorder n'est pas décaisser. Tenir une recette n'est pas toucher aux prix. Chaque module porte huit verbes de permission, avec une présélection par rôle et une surcharge par personne — et un rôle peut travailler toute la journée sans jamais voir un montant. Au-delà d'un plafond que vous fixez, paiements fournisseurs, dépenses, salaires et remboursements clients attendent l'approbation de la direction sur son propre écran ; l'écriture naît à la décision, pas avant, et porte le nom de qui l'a prise.
Une trésorerie qui dit la vérité
Espèces, mobile money, chèques et plusieurs banques sur chaque flux. Chaque paiement sort du compte exact que vous nommez — telle banque, telle caisse, tel portefeuille mobile — et y revient s'il est annulé. Une caisse ne peut jamais devenir négative en silence : un paiement qui dépasse le solde est refusé, avec le montant manquant. Un chèque reçu attend hors trésorerie jusqu'à ce que la banque le crédite ; s'il revient impayé, la créance renaît avec une lettre pour le client. Les gains et pertes de change ont leur registre, avec les deux cours.
Des emprunts bancaires qui se suivent seuls
Un emprunt entre dans les livres le jour où l'argent arrive, sur le compte que vous nommez. Son échéancier se construit au déblocage (trois méthodes) et s'ajuste au tableau de la banque. Chaque échéance écrit une seule écriture qui sépare capital, intérêt et pénalité de retard. Ce que vous devez encore ne se saisit jamais : il se déduit de ce que vous avez payé, prêteur par prêteur.
Chaque autorité et chaque échéance sur un écran
Le module Tax & Government réunit le fisc, la douane, la mairie, la caisse sociale et les régulateurs sur un seul échéancier : chaque obligation avec son barème daté et son échéance, constatée, déclarée, puis payée par la porte d'approbation, avec un relevé par autorité. TVA collectée, impôt sur salaires et cotisations se paient depuis le logiciel, calculés sur vos écritures. La retenue à la source se calcule seule au paiement d'un fournisseur, avec un certificat numéroté. L'impôt sur le bénéfice se calcule avant la clôture. Pour le Ghana, un clic installe la GRA, la SSNIT, votre assembly et l'EPA avec des taux vérifiés — et un nouveau taux ne réécrit jamais le passé.
Un vrai coût de revient, pas une estimation
Le coût d'un produit est ce qui est entré dans la machine, pas ce que la recette prévoyait. L'atelier déclare la consommation réelle matière par matière avant qu'un ordre puisse se clôturer ; le surplus retourne au magasin au prix auquel il est sorti, donc le coût moyen ne bouge pas. Les composants que l'usine fabrique elle-même — le fût, le bouchon, le vrac — sortent par leurs propres lots et comptent dans le prix de ce qui les contient. Le transport s'ajoute à la matière achetée, les sous-produits allègent le coût de leur source, et les échantillons détruits au contrôle qualité sont imputés aux bonnes unités, comme l'exige IAS 2.
Un atelier piloté depuis une tablette
Ateliers, lignes, machines et équipes de quart modélisés tels qu'ils sont. Gammes et recettes (BOM), ordres de production, un lancement Quick Production en quatre gestes, et un Live Shop Floor qui montre quelle étape tourne sur quelle machine — avec un mode TV pour le mur de l'atelier. Le réglage machine est chronométré à part de la production, les arrêts se déclarent sur place, le contrôle qualité est bloquant (ce qui échoue ne peut pas être vendu), et les rebuts restent strictement séparés des retraitements. Les matières comptées comme les cartons et étiquettes sortent en unités entières.
Des entrepôts réels, comptés lot par lot
Chaque réception, sortie, livraison, retour et inventaire nomme son magasin, et un magasinier peut être limité aux siens. Ouvrez un lot : vous voyez combien il en reste dans chacun. Un bon de transfert fait voyager la marchandise entre magasins en transit, sans changer la valeur du stock ; ce qui n'arrive pas passe en litige au lieu de disparaître. L'inventaire se compte à l'aveugle, lot par lot : un lot trouvé court ici et long ailleurs se corrige comme mal rangé, pas comme une perte, et l'impact financier s'affiche avant validation. La traçabilité des lots va de la matière première jusqu'au client qui l'a reçue.
Une vente qui sort une fois, par une seule porte
De la fiche client au bon de livraison signé, en une seule chaîne. Un bon de livraison naît uniquement d'une facture émise : une même vente ne peut jamais partir deux fois, et les lots partis s'impriment sur le papier que le client signe. Factures, proformas et avoirs passent leurs écritures à l'émission ; la TVA se décide ligne par ligne. Une facture payée peut même être refaite avec TVA, en reportant ce qui a déjà été payé. « Dix achetés, deux offerts », cadeaux et dotations au personnel ont chacun leur compte : vous savez ce que le trimestre a donné, et à qui.
Agents, commissions et ristournes
Les agents commerciaux détiennent leur portefeuille ; l'agent est figé sur chaque commande au moment de la vente. Les plans de commission se déclenchent à la commande, à la livraison ou au paiement, sont provisionnés en dette puis réglés par la paie. Ristournes clients et internes suivent chacune leur chaîne comptable, et chaque agent dispose d'un écran My Space avec ses clients, ses ventes et ses commissions — et rien au-delà.
Une logistique et un pont-bascule qui disent la vérité
Quel engin, quel chauffeur, quelles commandes — avec ou sans pont-bascule. Brut, tare et net se comparent au poids théorique du chargement, et quand un article n'a pas de poids au catalogue, le logiciel le nomme au lieu d'inventer un écart qui accuserait un chauffeur innocent. Gasoil, péages et facture du transporteur s'attachent au voyage et se partagent entre les commandes transportées, au poids : une livraison lointaine cesse de paraître aussi rentable que celle du coin. Les emballages consignés ont leur propre compte de tiers.
Des achats en trois documents
Bon de commande, facture fournisseur et réception forment une seule chaîne : vous ne payez jamais ce qui n'est pas arrivé, et le stock ne monte jamais avant le quai. Avoirs fournisseurs, achats de services et un portefeuille fournisseur qui montre factures, paiements et avances sur une seule page. Un fournisseur trop payé devient une créance sur son propre compte.
RH & paie, avec leur propre section
Les RH tiennent les gens, leurs carrières et leur temps ; l'agent de paie prépare et verse ; le comptable décaisse. Départements, postes avec fourchette salariale, pointage sur tablette contre le planning, congés demandés et approuvés. Heures et heures supplémentaires se calculent, jamais ne se tapent, et se paient à vos taux — au mois, à la quinzaine ou à la journée — avec le treizième mois tel que vous le versez. Rubriques de paie, barèmes et cotisations sont paramétrés par l'entreprise. Les prêts au personnel deviennent de vraies créances, et un départ paie le solde de tout compte à la demi-journée près.
Un rapport annuel qui se contrôle seul
Une vraie clôture d'exercice, puis un rapport annuel de six pages à remettre à une banque : ce que l'année a produit, ce que la matière a coûté, ce qui reste dû. Chaque chiffre est atteint deux fois, par deux chemins indépendants — et s'ils divergent, le document imprime l'écart au lieu de le cacher. Les chiffres de l'an dernier sont à côté de ceux de l'année, avec un export Excel. Les immobilisations s'amortissent mois par mois, les budgets se comparent au grand livre, et les relevés bancaires se rapprochent dans le logiciel.
Des documents jamais réécrits
Une facture, un reçu ou un avis se fige à l'instant où il quitte vos mains. Ce qui arrive ensuite s'ajoute sous son propre numéro, sans jamais écraser l'original. Un an plus tard, vous retrouvez exactement le papier que le client a en main. Les soldes ne sont jamais stockés, toujours calculés : deux écrans ne peuvent jamais se contredire.
Conçu pour le terrain, même sans réseau
Installée sur site, l'usine continue de travailler quand internet tombe, et l'indicateur du pont-bascule est relié directement au serveur. Tablettes et téléphones sont de premier rang : chaque écran est conçu pour être utilisé debout dans un magasin, jusqu'à un écran de 393 pixels. Tapez un bout de code ou de nom et les longs catalogues se réduisent à mesure. Un cockpit dirigeant donne au patron chiffre d'affaires, bénéfice, créances, dettes, paie et production — avec partage PDF direct sur WhatsApp.
Vos données restent chez vous
Installé sur votre propre serveur, sous votre domaine, avec un certificat à votre nom ; la base n'est accessible d'aucune adresse publique. Chaque nuit, une sauvegarde emporte ensemble les comptes et leurs pièces jointes, puis est restaurée à l'essai sur une base jetable — une sauvegarde jamais restaurée n'est qu'une croyance. Les mises à jour arrivent en paquet scellé ne contenant que la version acceptée, sont vérifiées intactes, et s'installent seules la nuit dans la fenêtre que vous choisissez.
Des manuels, pas des formations à redemander
Deux manuels accompagnent le logiciel. L'un suit un lot à travers la fabrication, la qualité et la reprise, et liste les vingt-deux refus que le logiciel peut opposer, leur formulation exacte et le geste qui lève chacun. L'autre répond aux questions qu'un cabinet d'audit pose sur le logiciel d'un autre. Les deux se terminent par ce que le produit ne fait pas.
Domaines et modules
Un domaine est une section du menu. Un module est un droit à part entière : activé ou non pour une usine, et donné à une personne verbe par verbe. Les noms des modules restent en anglais, tels qu'ils apparaissent dans le logiciel.
Overview
2 modulesLe premier écran de la journée, et celui que le patron ouvre le soir.
- Dashboard
- Executive cockpit
Sales
8 modulesDe la fiche client au bon de livraison signé : une seule chaîne, aucune ressaisie.
- Clients
- Client Orders
- Order readiness
- Invoicing
- Delivery Notes
- Finished Goods Catalog
- Marketing & Commercial
- My Space
Finance
10 modulesChaque mouvement d'argent, et où il a atterri dans les comptes.
- Payments
- Cheques to Collect
- Payment Declarations
- Deposits & Advances
- Client Debts
- Wallets
- Expenses
- Bank Loans
- Tax & Government
- Asset Profitability
Procurement
5 modulesAcheter la matière sans perdre le fil entre commande, réception et facture.
- Raw Material Catalog
- Suppliers
- Raw Material Purchases
- Supplier Invoices
- Supplier Credits
Stock
4 modulesStock perpétuel, lots réels, et une bascule qui dit la vérité.
- Raw Material Stock
- Finished Goods Stock
- Inventory
- Weighbridge
Logistics
2 modulesQuel engin, quel chauffeur, quelles commandes, avec ou sans pont-bascule.
- Logistics
- Returnable packaging
Production
13 modulesRecettes, ordres, atelier, qualité, et ce qu'un lot a réellement coûté.
- Workshops
- Production Teams
- Machines
- Machine Stops
- Routings
- Recipes (BOM)
- Production Orders
- Quick Production
- Live Shop Floor
- Quality Control
- Scraps
- Reprocessing
- Costs & valuation
Regularization
1 moduleL'écran qui répare le passé sans le réécrire.
- Regularization
Accounting
5 modulesUne partie double jamais saisie deux fois, qui se corrige comme un auditeur le ferait.
- Accounting
- Fixed Assets
- Annual report
- Budgets
- Reports
HR & Payroll
3 modulesLes gens, leur temps et leur paie — une section à part entière.
- HR & Payroll
- Work Time
- Staff loans
Administration
7 modulesQui a le droit de quoi, ce qui s'est passé, et comment l'entreprise est réglée.
- Company Settings
- Business rules
- Users
- Notification broadcast
- Audit Log
- Data Import
Chaque fonctionnalité ci-dessus est livrée et tourne aujourd'hui en usine — de la version 1.0 à la 4.100.610, et le rythme ne faiblit pas. Toujours sur l'établi : le plan comptable SYSCOHADA de la zone OHADA, dont le moteur et les pays sont déjà en place.
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